1ère MontiGravel - Samedi 11 juin 2022

Parcours de 60 km et 100 km

Nous vous proposons une randonnée sur 2 distances accessibles en vélo « Gravel» ou à défaut un VTT.vcmb montigravel rambouillet foret Vous découvrirez de nombreux sentiers de la vallée de Chevreuse et du sud des Yvelines. Vous traverserez la forêt de Rambouillet, et pour le 100 km jusqu’à la vallée de la Drouette où vous trouverez votre ravitaillement.

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Les parcours se compose de 70% de sentiers accessibles et 30% de petites routes asphaltées avec un dénivelé de +490 m pour le parcours de 60 km et de +650m pour le parcours de 100 km.

 

La boulangerie BIO de Droue-sur-Drouette vous proposera une collation, accompagnée d'une animation.

 

Après avoir longé la Drouette un bon moment, retour par la forêt domaniale de Port-Royal. Bien d'autres découvertes vous attendent sur ce parcours varié...

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La forêt domaniale de Port-Royal

Ancien domaine de chasse royal, propriété monastique jusqu’à la Révolution, la forêt domaniale de Port Royal fait aujourd’hui partie du cadre de vie des habitants de Saint-Quentin-en-Yvelines. Lieu de détente pour les riverains, elle recèle de nombreux vestiges historiques tout en participant à l’équilibre du territoire entre espaces naturels et urbanisés.

La forêt domaniale de Port Royal est composée de deux parties distinctes. A l’ouest, le plateau de Trappes, au relief marqué par les anciennes extractions de meulière, est traversé par le Rhodon. A l’est, la forêt s’étire sur une mince bande jusqu’à la commune de Magny-les-Hameaux. Elle occupe les versants creusés par le ruisseau de la Mérantaise dans le sous-sol sableux et argileux.

La forêt tient son nom de l’abbaye de Port Royal, propriétaire jusqu’à la Révolution. Elle est gérée par l’ONF, y compris un secteur appartenant à l’Etablissement public d’aménagement (EPA) de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. Une partie est située dans le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, qui se déploie au sud.

L’ensemble se situe dans un secteur très urbanisé. Plusieurs zones pavillonnaires et d’activités jouxtent la lisière, alors que de nombreux axes de circulation traversent ou longent la forêt, offrant de nombreux accès et points de vue sur le massif. Cette proximité entraîne une importante fréquentation par les riverains, en quête de détente et, à la bonne saison, de châtaignes et champignons.

La forêt présente un intérêt ornithologique certain, avec de nombreux passereaux et plusieurs espèces de chauves-souris. Les zones humides des vallons du Rhodon et de la Mérantaise abritent une grande diversité végétale. Un site Natura 2000 a été créé sur le plateau de Trappes.

Le Pommeret

Au Pommeret, vous semblez pénétrer dans un havre de quiétude, loin de tout souci. Pourtant, un tilleul isolé, arbre de la liberté planté sur une sente qui part du village, symbolise la mobilisation des habitants contre feu le projet autoroutier. Poursuivez tout droit au-delà du hameau. Le chemin rejoint une zone humide en fond de vallée puis s'apprête à escalader les sous-bois jusqu'à l'abbaye Notre Dame de la Roche. Une multitude de petits sentiers serpentent, jouant avec le relief tourmenté mais intéressant de la forêt.

Étang du Perray

Créée en 1684 par Vauban à l’initiative de Louis XIV, l’étang du Perray fait partie du système hydraulique qui alimentait par gravitation le parc du château de Versailles jusqu’en 1977. Aujourd’hui la gestion de l’étang est confiée au Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Étangs et Rigoles (SMAGER) chargé du fonctionnement hydraulique, de la qualité de l’eau et de la préservation du milieu.

Situé à 170 mètres d’altitude, l’étang couvre une surface de 8 hectares. Il fait partie du réseau de captage des eaux dit de la « rivière du Roi Soleil ». Une vanne située sur la digue est permet de diriger les eaux de l'étang vers le Grand lit de rivière via un « haricot ». En amont le Grand lit de rivière se dirige vers le sud en direction de l’étang de la Tour par le grand aqueduc du Perray et en aval vers le nord en direction de l’étang de Saint-Hubert par le petit aqueduc du Perray.

L'étang recueille uniquement les eaux de son bassin versant (estimé à 1165 ha) drainé par les rigoles du Coupe-gorge, de Parfond et de petits collecteurs pluviaux urbains de la ville du Perray-en-Yvelines. Afin de maintenir la cote moyenne d'exploitation toute l'année, le système de relèvement par pompage des eaux excédentaires vers l'étang de Saint-Hubert est actionné dès la montée du niveau au-dessus de cette cote moyenne (4,55m), jusqu’à un débit de 1 m3/s1.

Haricot de l'Étang du Perray en Yvelines

Pour animer les jeux d'eau du château de Versailles il fallait procéder aux lâchers dans le Grand lit de rivière en évitant la formation de vagues, pour limiter l’érosion des berges et le risque – en cas de rigole déjà bien remplie – de submersion. C'est pourquoi un bassin de dissipation de l’énergie hydraulique a été creusé en demi-cercle (d’où son nom de « haricot ») sur le Grand lit de rivière qui passe en contrebas de l'étang du Perray. De plus, un étang de pêcherie est situé en amont du haricot. Lors des vidanges des étangs, une partie des poissons était orientée vers ce type d'étang dans lequel des pêches pouvaient être organisées. Aujourd’hui, cet étang de pêcherie n'est plus utilisé2.

Le réseau des rigoles entre Le-Perray-En-Yvelines et Vieille-Eglise

Conçu pour alimenter en eau les bassins et fontaines de Versailles et assurer le divertissement du roi Louis XIV et de sa cour par de somptueux jeux d'eau, ce réseau illustre l'engouement des hommes pour les charmes de l'eau jaillissante. De 1675 à 1685, l'abbé Picard met en place un vaste réseau d'étangs artificiels, de rigoles et d'aqueducs qui permettait la collecte des eaux de pluie et le drainage des plateaux situés à l'ouest et au sud de Versailles. Constitué d’une dizaine d’étangs et de 168 km de rigoles dont 20 km en souterrain, ce réseau a permis de drainer et cultiver près de 15 000 ha de terres !

Aujourd’hui, il constitue un vaste écosystème dans lequel les espèces viennent trouver calme, refuge et protection. Sous-bois, roselières et plans d’eau accueillent toute une faune et une flore spécifiques des milieux humides. Quant aux aqueducs souterrains, ce sont de fabuleux dortoirs pour les chauves-souris qu’il ne faut pas aller déranger !

Afin de préserver et valoriser la richesse écologique de ce réseau, une nouvelle réserve naturelle nationale (RNN) a été créée. La RNN des étangs et rigoles du Roi Soleil englobe le « grand lit de rivière », les aqueducs souterrains et la plupart des étangs, dont la partie de l’étang de Saint-Quentin-en-Yvelines, déjà classée en RNN.

Étang de la Tour

L’étang de la Tour constitue une des dernières réalisations et la partie la plus amont du complexe hydraulique aménagé sous Louis XIV pour alimenter les fontaines, jeux d’eau et bassins des jardins du château de Versailles. L’eau des terres environnantes collectée par la rigole de St Benoît est stockée dans l’étang puis acheminée jusqu’à l’étang de St-Quentin-en-Yvelines par le « grand lit de rivière », en transitant par les étangs du Perray, de St-Hubert, de Hollande et des Noës ; une longueur totale de 22 km dont 11 km souterrains et 8 aqueducs. De l’autre côté de l’étang, une digue retient l’eau qui se déverse dans la Drouette en cas de trop plein.

Ce plan d'eau artificiel, aujourd'hui animé par des activités sportives de plein air, est aussi un site d'un grand intérêt écologique. Côté flore, la queue de l’étang avec ses berges envasées, temporairement hors d’eau, abrite quelques espèces rares et menacées comme la Litorelle à une fleur, le Bident penché, la Potentille couchée, la Patience des marais... Dans le plan d'eau se développe par ailleurs le Callitriche pédonculé, plante aquatique très rare au niveau régional. Côté oiseaux, la Bouscarle de Cetti, petit passereau discret, fréquente les bosquets de saules au nord de l’étang. Les friches humides à grandes herbes et les roselières accueillent plusieurs autres espèces d'oiseaux de marais comme le Grèbe Huppé ou le Héron Cendré. Avec un peu de chance, vous observerez le Martin-pêcheur dont l’éclat bleu métallique au-dessus de l’eau révèlera la présence.

La partie nord de l’étang intégrera la nouvelle réserve naturelle nationale (RNN) des étangs et rigoles du Roi Soleil. Celle-ci comprend le « grand lit de rivière », les aqueducs souterrains et la plupart des étangs, dont la partie de l’étang de Saint-Quentin-en-Yvelines, déjà classée en RNN.

Forêt de Rambouillet

La forêt de Rambouillet ou forêt d’Yveline, ou forêt d'Iveline, située dans le sud du département des Yvelines, est un des principaux massifs forestiers d'Île-de-France. Il s'agit d'un espace boisé de 200 km², dont 145,5 km2 (14 550 ha) de forêt domaniale, qui s'étend sur le territoire de 29 communes. Le peuplement est constitué principalement de chênes, à hauteur de 68 %, et de résineux (pin sylvestre et pin laricio) pour 25 %. Ce massif comporte des étangs, des zones rocheuses, des étendues de sable, des vallons et des cascades. Une partie de la forêt se trouve dans le parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

La forêt de Rambouillet faisait autrefois partie d'un ensemble plus vaste, la « forêt de l'Yveline », une vaste forêt unique qui s'étendait au-delà des frontières du département actuel, elle s’étendait sur un vaste territoire de Paris à Meudon en passant par la vallée de Chevreuse, Dourdan et Rambouillet2. Après les défrichements du Moyen Âge, il ne subsiste plus que des massifs forestiers disjoints. La forêt de Rambouillet, une des reliques de ce vaste ensemble, est progressivement aménagée pour les chasses royales du xvie au xviiie siècle. De cette époque date la création du réseau de routes en étoile, la constitution d'un ensemble homogène et la plantation des futaies. La forêt de Rambouillet, qui a hérité de son passé royal de nombreux aménagements, est la deuxième des forêts d'Île-de-France par la fréquentation, après la forêt de Fontainebleau.

La Guéville

La Guéville est une petite rivière qui coule dans les départements des Yvelines et d'Eure-et-Loir en France et un sous-affluent de la Seine, par la Drouette et l'Eure.

La Guéville, qui prend sa source dans le parc du château de Rambouillet, est un affluent de rive droite de la Drouette (elle-même affluent de l'Eure). Long de 17,2 kilomètres1, son cours est orienté nord-est - sud-ouest. Il alimente à son origine la « rivière anglaise » dans le jardin anglais du parc de Rambouillet, où se trouve notamment la « chaumière aux coquillages ». Il entre dans la commune de Gazeran au hameau de Guéville, puis est ponctué par plusieurs étangs créés par des retenues artificielles, notamment dans la parc du château de Voisins (Saint-Hilarion). Son altitude varie de 143 mètres à Rambouillet à 114 mètres à Épernon, soit une pente moyenne de 1,75 m/km.

Droue-sur-Drouette

La commune de Droue-sur-Drouette est située au Nord-Est du Département d’Eure-et-Loir et est limitrophe de celui des Yvelines. D’une superficie de 5,28 km2, elle se situe dans une zone naturelle classée d’intérêt écologique, faunistique et floristique signalée par le Ministère de l’Environnement au répertoire national pour sa richesse et sa diversité. Elle est traversée par deux rivières : la Drouette et la Guéville d’où ses deux vallées. Les premières constructions du village apparaissent dès l’époque romaine. Son nom a évolué tout au long des siècles et ce n’est que lors de la session du conseil municipal du 16 août 1931 que la dénomination de la commune devient DROUE-SUR-DROUETTE. Les habitants s’appellent les dorasiens et dorasiennes. De nombreux chemins de randonnées sillonnent le village, vous y découvrirez le reste d'exploitations minières, différents lavoirs, fontaines et vannes. Au dernier recensement, Droue-sur-Drouette comptait 1.261 habitants.

La Drouette

La Drouette est une rivière française coulant dans les départements des Yvelines et d'Eure-et-Loir, en régions Île-de-France et Centre-Val de Loire, et un affluent droit de l'Eure, donc un sous-affluent du fleuve la Seine.

Longue de 39,7 kilomètres1, la Drouette prend sa source au lieu-dit Saint-Benoit, au nord-est l'étang de la Tour, dans la commune de Auffargis (Yvelines), à 174 m d'altitude4, et coule en direction du sud en traversant l'étang d'or, puis en arrosant les communes d'Orcemont et d'Orphin, avant de bifurquer vers l'ouest5, traversant les communes d'Émancé, puis entrant en Eure-et-Loir, Droue-sur-Drouette, Épernon, Hanches, Saint-Martin-de-Nigelles et Villiers-le-Morhier où elle se jette dans l'Eure, à 90 m d'altitude environ6. À Épernon, elle reçoit sur sa rive droite, la Guéville et la Guesle, deux rivières naissant aussi dans la commune de Rambouillet et longues chacune de 17 kilomètres.

Vaux de Cernay

Le site des Vaux-de-Cernay, situé dans le périmètre du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, est un vallon étroit, dont le fond est marécageux par endroits, dans lequel apparaissent de gros blocs de grès et où coule le ru des Vaux, formant plusieurs cascatelles, appelées « bouillons de Cernay ». Les pentes escarpées du vallon sont couvertes de rochers et d'arbres (bois domaniaux gérés par l'ONF). Le torrent, les bouillons, les rochers, les pentes escarpées donnent l'illusion de la montagne.

La partie la plus touristique du site s'étend sur quelque cinq kilomètres et comprend les étangs et les ruines de l'ancienne abbaye cistercienne de Cernay. Les sous-bois abondants sont parcourus de nombreux sentiers balisés par le Parc naturel régional et par une branche du GR1. Il est traversé par la route départementale D24, très sinueuse, qui relie Cernay-la-Ville à Auffargis. Au cours de la seconde moitié du xixe siècle, des peintres travaillaient en plein air dans les Vaux de Cernay. Ils logeaient dans de conviviales auberges (« Chez Léopold » ou « Au Rendez-vous des Artistes ») à Auffargis ou à Cernay-la-Ville. Les peintres de l'école de Cernay sont peu connus. Leur chef de file était Léon Germain Pelouse auquel un monument, dû au sculpteur Falguière a été dédié (situé près de la digue de l'étang de Cernay). Ils seront imités par de nombreux touristes. Avec ses étangs, prairies et friches humides, roselières et forêts marécageuses, le site des Vaux de Cernay est d'un grand intérêt écologique (espèces végétales protégées).

Domaine de Dampierre

Le château de Dampierre est un château français de style classique situé dans le creux d'un vallon, contre la vallée de Chevreuse, dans la commune de Dampierre-en-Yvelines. Construit dans le dernier quart du XVIIe siècle par l'architecte de Versailles Jules Hardouin-Mansart, il a vu séjourner les rois Louis XIV et Louis XV. Mais c'est surtout la propriété de la famille d’Albert de Luynes de 1663 à 2018. Le château a fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques en 1928.

De belles promenades vous attendent dans le parc à l'anglaise désormais rouvert à la visite, pour le plus grand plaisir du public et des amoureux du Château ! Ce parc à l’anglaise dessiné par Le Nôtre se situe derrière l’île où se dresse un superbe pavillon du 18ème siècle, créé sur le modèle du Pavillon français de Louis XV à Trianon.Ce parc arboré d’une collection de rhododendrons, de camélias et de bulbes, où les canaux apportent la fraîcheur sous les chênes, est équipé de tables de pique-nique et d’aires, où vous pourrez vous prélasser à l’ombre des arbres centenaires.

Port-Royal des Champs

Le site de Port-Royal des Champs est un ensemble constitué des ruines de l’abbaye de Port-Royal, du musée national de Port-Royal des Champs anciennement musée des Granges, et d’un domaine forestier et paysager. Au cœur de la vallée de Chevreuse, au sud-ouest de Paris, dans la commune de Magny-les-Hameaux (Yvelines), il est situé au bout de la plaine de Trappes, dans un vallon retiré nommé « Borroy » qui signifie broussailles en celtique, et qui évolua en « Porrois » (lieu où croissaient les poireaux)3 ; les scribes du Moyen Âge en firent dans leur latin Portus regius (port roi, d'où par la suite Port-Royal). Cet endroit fut le théâtre d’une intense vie religieuse d'abord, intellectuelle et politique ensuite jusqu'à nos jours. D’abord simple abbaye cistercienne féminine au cœur du Bassin parisien, Port-Royal devient au xviie siècle l’un des hauts lieux de la réforme catholique4 puis l'un des symboles de la controverse janséniste.

Qualifié d’« affreux désert » par la marquise de Sévigné5 en raison de son isolement, Port-Royal apparaît comme une « thébaïde » pour les admirateurs des Solitaires6, c’est-à-dire un endroit privilégié où le chrétien est à même d’œuvrer pour son salut sans être tenté par le monde matériel. Attirant ou repoussant, il fascine le monde intellectuel et religieux du xviie siècle. Après les multiples entraves et suppression de revenus imposées par le roi Louis XIV, ce sont les décisions du Pape et de l'Archevêque de Paris, entérinées par le pouvoir civil, qui font chasser les religieuses de Port-Royal des Champs en 1709. En 1710, le Conseil d'État ordonne la destruction de l'abbaye. Il ne reste aujourd’hui presque rien de ce monastère fondé en 1204, témoin de l’histoire de l’abbaye de Port-Royal et du jansénisme. L’abbaye et son domaine deviennent des lieux de mémoire et d’histoire, séduisant et inspirant visiteurs et intellectuels. Le site de Port-Royal des Champs est aujourd’hui classé parmi les monuments historiques. Il abrite un musée national.

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