BRM "la ronde du Cantal" - Aurillac, juillet 2014

(par Isabelle Varinot)

 

Je suis arrivée au VCMB en septembre, poussée par mon époux Jean-François, qui y est inscrit depuis 2008. Je roule habituellement avec le groupe VI qui m'a très sympathiquement accueillie et avec lequel je me sens bien.

 

Il y a 4 ans, Jean-François a participé au premier Brevet de Randonneur Montagnard d'Aurillac (Cantal) et je l'avais accompagné : 900 participants, une régionmronde_du_cantal_2014_1agnifique, une organisation et un accueil exceptionnels, de très bons repas servis à table, une soirée animée par un chanteur, une nuit en chambre de 4 dans un internat de lycée avec des emplacements prévus pour garer les vélos, des visites organisées pour les accompagnateurs qui ne roulent pas.... Nous avons décidé de revenir pour la deuxième édition, les 5 et 6 juillet 2014.

 

Départ de Guyancourt le vendredi soir, arrêt pour la nuit à Gannat, nous arrivons à Aurillac et vers 11 h 30 Jean-François est prêt à démarrer le parcours de 115 km (avec 2050 m de dénivelé). Il m'avait inscrite pour un parcours de 75 km le lendemain. Mais quand j'ai vu le profil avec les dénivelés (1040m) de ce parcours soit disant pour « jeunes et familles » (!), j'ai blêmi et j'ai décidé de m'entraîner avant en suivant le début du parcours de 115 km.

 

la-ronde-du-cantal-aurillac_2014/ronde_du_cantal_2014_2Mon mari m'ayant larguée dès les premiers kilomètres, j'ai tenu sur 30 km de continuelles montées et descentes bien raides (6 - 7 % en moyenne) puis j'ai coupé par une route transversale pour rejoindre la fin du circuit : encore 30 km... en pire ! Avec une côte à 14 puis 16%... que je n'ai pas hésité à terminer à pied ! Je suis rentrée à Aurillac en miettes, prête à renoncer pour le col du lendemain. Mais tout le monde m'a affirmé que le parcours du dimanche était beaucoup plus facile que celui du samedi. C'est ainsi que me voilà de nouveau sur la route le dimanche à 7 h.

 

Juste à la sortie d'Aurillac, nous abordons directement une longue côte bien raide menant à la route des crêtes. Ça commence bien, à froid ! Mais arrivés en haut, le soleil commence à poindre, la route monte et descend un peu plus doucement, le paysage et les vaches de Salers sont magnifiques : j'ai bien tout le temps de les regarder puisque je me fais dépasser par tout le monde avec mon allure « tortue ». Puis j'aborde la montée proprement dite du col du Pas de Peyrol ou Puy Mary.

 

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Finalement, c'est long (10 km) mais la pente n'est pas trop forte. Et à son rythme, la tortue arrive aussi bien que les lièvres en haut du col (alt 1585 m). Le soleil est là, le ravito aussi, envahi par une bonne centaine de cyclos. Après cette halte, il ne me reste plus qu'à redescendre par la petite route directe vers Aurillac pendant que d'autres continuent le parcours de 109 km avec un deuxième col ou celui de 143 km (2950 m - 6 cols) et pour les fadas, 201 km (4046 m - 8 cols)...

 

Moralité (écrite par un cyclo philosophe à l'entrée du gymnase) : Il n'y a pas de col infranchissable, il n'y a que des braquets inadaptés...

 

Si l'aventure vous tente, RV dans 4 ans pour le prochain BRM d'Aurillac !

 

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