« Œuvre collective des participants »

Préambule :

Voyage itinérant de l’Ascension. On en parle de la flèche et cela chaque année ! Est ce que tu la fais ? C'est bien sûr ? Les nouveaux s'informent auprès des anciens, se renseignent sur le parcours. Et voilà, nous y sommes, il n'y a plus qu'à faire le sac, bichonner le vélo et surtout ne rien oublier.

201705 strasbourg 001Le groupe : Alain P, Bernard M, Christian G, Francis L, Gérard L, Guy L, Jehan D, Nelly L, Patrick B, Pierre F, René M et notre accompagnatrice Christine D.

1er jour : mardi 23 mai 2017 - Montigny / Chessy

Tous les participants sont présents au rendez-vous en gare de Montigny. Après un parcours sans faute de notre chère SNCF, nous voilà en gare de Chessy (gare de Disneyland) où nous attendent déjà nos amis, Jean-Marie BRON et Jean-Marie SAVIN qui se sont dévoués pour acheminer nos montures. Surprise, les vélos sont déchargés et remontés, de vrais pros de l'assistance ! Et notre voiture d’accompagnement avec Jehan et Christine. Quelques photos et nous voilà partis pour la première étape.

Merci les Jean-Marie, c'était top !

Durant le voyage en RER, les « vieux de la flèche » n'ont pas manqué de se remémorer leurs histoires d'anciens combattants, écoutez attentivement par les « bleubites ».

Chessy / Provins : 72 km - Temps agréable, léger vent nord ouest

Départ vers 11h. Peu après le départ, 6 km, nos supers GPS nous conduisent vers une route barrée, ce qui amène les premiers quolibets, ce ne seront pas les derniers. Un autochtone nous dit que la semaine dernière ça passait en voiture, alors on y va, malheureusement aujourd’hui ça ne passe plus, après avoir rebroussé chemin, on sortira la carte pour s’y retrouver.

Vers 12h30 nous arrivons à Faremoutiers, notre 1er contrôle, c’est également là que nous déjeunerons, soit d’un sandwich au comptoir du café de la place ou en terrasse après avoir fait les emplettes au magasin d’en face. Le serveur (vraisemblablement le patron) ne vérifie pas notre monnaie laissée sur la table pour régler l'addition : les cyclistes doivent généralement être honnêtes !

Après le café nous reprenons notre route au travers des cultures par la D231 où il nous faudra être très prudent car c’est un itinéraire emprunté par les camions qui veulent éviter l’autoroute.

A la sortie de Chenoise à 10km de Provins, un beau château 19ième siècle, à l'entrée une place commémorative rappelle le sacrifice de résistants fusillés dans le parc en 1944. René s'approche et malgré l'interdiction de pénétrer, s'engage sous le porche et débouche dans la cour afin d'admirer l'architecture. Mal lui en a pris, deux molosses de race non identifiable l'attendent et espèrent transformer ses mollets en festin de choix. Debout sur les pédales, rapide demi-tour, il rejoint le groupe sous les applaudissements, heureux de maintenir ses basques intactes...

Nous atteignons Provins sans encombre. Après avoir repéré l’hôtel Ibis, nous partons en vélo pour une première balade dans la cité médiéval où nous rencontrons beaucoup de groupe de jeunes en visite. De retour à l’hôtel, nous retrouvons Christine pour récupérer les sacs, puis c’est la distribution des chambres. Tout le groupe se retrouve en tenue de ville pour retourner à pieds au centre de la cité médiéval où nous savourons la première bière du voyage. Ce soir dîner à l’hôtel.

2ième jour – mercredi 24/05/2017 : Provins / St Léger-sur-Brienne - 110 km

Temps frais au départ, agréable à partir de la fin de matinée, léger vent nord.

Départ vers 9h après un échauffement taï-chi pour quelques uns. Il nous faut traverser Provins pour reprendre notre itinéraire, c’est un peu compliqué mais ça se fait bien, à la sortie de Provins nous trouvons notre première longue côte. Nous y rencontrons un cyclo qui va vers Troyes. Au bout d’une vingtaine de km, Francis propose de faire des provisions en vue du pique-nique pour le déjeuner. Nous investissons l’Intermarché de Villemauxe-la-Grande où chacun peaufine son régime alimentaire pour l’après-midi.

Nous reprenons la route pour nous rendre jusqu’à Anglure pour notre 2ième contrôle, comme c’est un bistro, certains en profite pour se soulager, d’autres prennent un café ou simplement de l’eau pour le bidon. Voyant une bouteille de champagne sur le comptoir, la patronne nous confira qu’ici, ce n’est pas le petit blanc le matin mais du champagne, on est juste en dessous d’Epernay.

Une quinzaine de km plus loin, Francis ne s'étant pas approvisionné en eau  lors de l’arrêt à Anglure, s’arrête au cimetière de Viâpres-le-Petit. On décide de pique-niquer là, en s’éloignant un peu du cimetière. Nous trouvons un endroit charmant au bord de l’eau, pique-nique au paradis.

Bucolique fut la halte-repas de ce midi : le bord de l'Aube, un lavoir, un pont, des saules pleureurs baignant légèrement dans l'eau, qu'il est doux, assis dans l'herbe fraîchement coupée au milieu des pâquerettes de déguster un taboulé industriel au milieu d'une bande de joyeux drilles.

Il y a anguille sous roche ou plutôt « baleine sous cailloux » comme dirait Francis : Guytout notre doyen, ne veut pas communiquer sa date de naissance, l'anniversaire  serait-il proche ?

Après être reparti, nous quittons l’itinéraire pour prendre le café à Arcis sur Aube, nous nous installons en terrasse sur une place ou trône une statue de Danton, il est né à Arcy-sur-Aube le 26 octobre 1759.

Lors du départ, Bernard propose de passer par une petite route parallèle à la D441, on lui donne la responsabilité de guider le groupe sur cette petite route qui s’avérera très belle et tranquille.

Ce soir nous retrouvons Christine à l’hôtel de l’aérodrome de Brienne-le-Château, pas question de balade en ville en dehors de la piste de l’aérodrome, il n’y a rien autour. Après douche et lessive, nous nous retrouvons tous devant une bière avant d’aller dîner, ce sera la plus chère du séjour, mais le dîner est très bien.

3ième jour – jeudi 25/05/2017 : St Léger-sur-Brienne / Neufchâteau - 113 km

Beau temps, chaud l’après-midi, le vent est passé au nord / est.

Départ vers 8h 50. Nous avons repris la route, nous passons à proximité du lac du Der qui constitue la réserve d'eau potable de la région parisienne. Comme nous sommes le jeudi de l’Ascension, Francis propose de nouveau d’acheter sur la route le ravitaillement pour le pique-nique. Nous essayerons à Moutier-en-Der, sans succès le supermarché est fermé. Nous irons donc jusqu’à Wassy, 3ième lieu de contrôle et c’est encore un Intermarché qui aura notre visite et après avoir payé, la caissière nous mettra le tampon Intermarché sur la carte, espérons que cela que ce sera validé.

Guytout, quel phénomène, non seulement sur la route çà roule, mais il profite de toutes les occasions pour charmer le sexe faible ! En attendant le passage en caisse au supermarché, il entreprend une charmante dame de 87 ans, qui hélas avait oublié de mettre ses prothèses auditives ; manifestement elle était désolée de ne pouvoir recevoir entièrement le compliment...

Depuis que nous avons quitté la Brienne, le parcours devient un peu plus vallonné et nous ressentons l’effet du vent, cela lié à la chaleur, la moyenne a bien baissé. Nous arrivons à Joinville, nous pique-niquons sur une aire aménagée récemment au bord de la Marne et la seule table à l’ombre est déjà prise, on se débrouillera quand même.

Sur la route qui nous mène à Neufchâteau, nous traversons Grand, nous ne le remarquerons pas mais ce bourg important à la particularité d’être construit en cercle et possède des ruines romaines.

Nous arrivons à l’Hôtel le Rialto mais nous serons logé dans un autre établissement de l’autre côté du pont. Christine nous y attend avec les clés des chambres.

Pour la bière réparatrice, ce soir, ce sera la terrasse du Rialto qui nous accueillera.

Aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres, c’est le jour des 81 printemps de Guy. Dans sa grande bonté, il nous paiera un kir au début du repas, non sans avoir eu la bise de Nelly et Christine. En fin de repas il complétera la prestation par un service calva et une réflexion philosophique : « tous les hommes naissent intelligents, c'est après que ça se gâte ».

Christian qui partage la chambre de Pierre bénéficiera ce soir d'une formation théorique et pratique au cyclotourisme : le fil pour étendre le linge, les pinces à linge pour le fixer... enfin toute la transmission d'un savoir acquis sur les routes de France et de Navarre...

4ième jour – vendredi 26/05/2017 - Neufchâteau / Saint Dié - 124 km

Beau temps, très chaud on dépassera les 30° l’après-midi, malheureusement le vent est passé à l’est.

On décide de partir plus tôt, départ vers 8h. Le groupe se sépare au départ, Francis et Guy partent pour un parcours allégé, le reste du groupe prenant le parcours qui passe par Vézelise contrôle n° 4. Cette étape est la plus longue, certainement la plus dure et aujourd’hui il faut rajouter le vent de face et surtout la chaleur.

Dès la sortie de Neufchâteau, on se trouve dans une belle petite côte et elle ne sera pas la dernière. En passant à Xirocourt nous apercevons une étrange construction en bois, de loin cela ressemble vaguement à un château. Nous nous arrêtons et nous questionnons les villageois qui le construisent, c’est en fait une fusée qui sera brûlée à la fête de la St Jean. Notre ami Alain donne des signes de faiblesse, les jambes font mal et la tête n’y est plus trop, Pierre l’encourage et nous l’emmenerons jusqu’à Charmes.

Le supermarché du jour sera un Match, puis nous investissons un petit parc pour pique-niquer. René se fera un copain en la personne d’un petit garçon à qui il propose, ravi de la salade et du Yop, sa mère n'y voyant rien à redire. Après le pique-nique nous nous installons à la terrasse d’un petit café, puis nous reprenons la route.

En fin d’après-midi nous arrivons au pied du col du Haut du Bois (492 m d’altitude), la pente est douce sur une belle route pendant les deux premiers km, puis 6 à 7 % pendant le dernier km. Peu après La Salle, nous rattrapons nos deux lâcheurs Francis et Guy et c’est un groupe reconstitué qui poursuit sa route sur Saint-Dié.

En arrivant à Saint-Dié, la rue est barrée, nous passons quand même entre les barrières, toutes ces installations, c’est pour le parc statique avant le départ d’un rallye automobile le dimanche. L’hôtel le Globe donne sur une grande place en bord de la Meurthe. Surprise, il faut monter les vélos au 1ier étage dans la salle des petits déjeuners. Après la douche et deux tournées de bière en terrasse, nous allons dîner de l’autre côté de la Meurthe.

5ième jour – Samedi 27/05/2017 : Saint Dié / Strasbourg - 104 km

Beau temps, très chaud on atteindra les 35° l’après-midi, le vent reste à l’est. Départ vers 8h, précédé d'une séance de Taï-chi sous l’œil goguenard et ébahie de la police municipale. Comme la veille, Francis et Guy nous lâchent pour éviter le col du Donon.

Nous reprenons la route en sens inverse jusqu’à la Voivre puis nous cheminons par une petite route de part et d’autre de l’autoroute N59, jusqu’à Raon l’Etape. Nous attaquons les 28 km qui nous séparent du Donon. Nous roulons en file à 19/20 km /h jusqu’à Celles sur Plaine, le GPS nous fait prendre une petite route qui grimpe bien et nous fait retomber sur la route du Donon, regroupement et la file reprend forme. A Vexaincourt rebelote une nouvelle côte à droite encore plus longue et plus raide, Bernard s’élance en danseuse et en haut de la côte plus de bitume mais une piste de trous et de cailloux c’est très long, pourvu que personne ne crève la dessus. De retour sur la route principale, Bernard mouline doucement en attendant le regroupement, sentant que ça revient, il reprend une vitesse qu’il croit bonne pour le groupe, seulement tout le monde n’est pas dans la roue et ils se retrouvent à quatre avec Gérard, Pierre et Jehan. La route devenant un peu plus difficile, Bernard  passe le relais, c’est Gérard qui s’y colle mais il va un peu vite, ça décroche.

Nous arrivons à Raon la Plaine, on s’arrête à la fontaine pour faire le plein d’eau fraîche avant de monter au Donon où nous y retrouvons Christine, le regroupement s’opère. Maintenant c’est le Donon 727 m d’altitude à 9% de moyenne sur 4 km. Tout le monde montera à sa main, certains étonnés d’être déjà en haut. Nous rejoignons l’auberge du Vélo d’Or pour l’avant dernier pointage et l’on en profite pour prendre une bonne bière. Bernard part dans la descente sur Schirmeck suivit de Pierre et Gérard.  Nous nous regroupons à l’entrée de Schirmeck, il est 12h 30 et nous cherchons un restaurant, se sera le Sabayon. Très bonne cuisine au feu de bois.

Nous n’avons plus qu’à rejoindre Strasbourg et le contrat sera remplit.

Prêt à partir, Jehan dit «  je crois qu’il faut revenir un peu en arrière pour reprendre la route », Bernard s'engage seul à droite  pour revenir en arrière, il attend qu’on le rattrape, s’arrête sur le pont que nous avions traversé, personne derrière lui ; après avoir regardé sa carte, il s’aperçoit que la route part dans l’autre sens. Il revient sur ses pas, plus personne, ils sont partis sans lui. Au bout de 14 km, à la sortie d’un rond point,  Jehan qui a fait demi-tour le rejoint, le groupe est arrêté un peu plus loin. C’est donc reconstitué qu'il traverse Mutzig, Molsheim et rentre dans Strasbourg par la route des Romains.

Après la gare, terminus à l’hôtel Victoria. Il faut ensuite récupérer le sac au parking de la gare et le ramener à l’hôtel puis reprendre les vélos pour les garer au parking à vélo au sous sol de la gare.

Pour nous remettre nous irons boire une bière au bar face à l’ENA, ce soir c’est « happy hours » le demi-litre de bière au prix du demi ordinaire, tournée générale d’Edelweiss. A 19h 45 nous nous attablons au Schnockeloch (trou aux grenouilles) pour un baeckeofe (prononcé bèke-ofe) (four du boulanger).

Variante de la 5ième étape  par le col d’Urbeis, Francis se lâche :

On n’est jamais si bien servi que par soi-même. Quand j’ai arrêté les différentes étapes de la flèche, je m’en suis choisi une sur mesure aidé par un cyclo local. En 2001, j’avais escaladé les pentes du Donon et je ne voulais pas infliger à nouveau le supplice à mes vieilles jambes. Et puis c’était l’occasion de découvrir de nouveaux horizons. Je voulais un parcours cyclo…TOURISTIQUE et je ne me suis pas déçu. Merci à Guy LEMONNIER de m’avoir accompagné.

Départ 8h00 à la fraîche. Après une quinzaine de km nous attaquons le col d’Urbeis. Revêtement impeccable, une route sinueuse qui s’enfonce  progressivement dans la forêt vosgienne, un virage à l’ombre, l’autre au soleil, les petits villages typiques se succèdent. Nous croisons beaucoup de motos mais peu de vélos. Je suis sur le plateau intermédiaire et mon GPS indique une pente de 4 à 5 %, elle culminera quelques instants à 6%, je ne suis pas essoufflé, je n’ai pas mal aux jambes et je peux profiter pleinement des senteurs de la végétation environnante. Une bonne demi-heure de grimpette et je rejoins l’ami Guy en haut du col. Nous nous attardons au sommet un bon moment, prenons des photos, aidons un cyclo-sportif  qui en est à son 3ème col, à retrouver sa route puis nous attaquons la descente d’une dizaine de km moyennement rapide. Les premières maisons à colombages apparaissent, nous sommes en Alsace. Pose café obligatoire.

Il est 11h00 quand nous repartons. Nous roulons 15 km pour atteindre Sélestat. Prudents, nous repérons un petit resto sympa et nous décidons d’y casser la croûte. Nous sommes les premiers et le patron nous propose une spécialité locale, dont j’ai oublié le nom, très appétissante et digeste. Guy m’impressionne, après avoir englouti un grand demi, il s’attaque au rosé alsacien. Il a décidé de bien commencer sa 82ème année.

Nous repartons sous une chaleur étouffante. Notre ami Alain a bien fait les choses, les traces GPS nous font remonter la plaine d’Alsace par une succession de petites routes. Nous traversons une multitude de villages colorés à souhait, endormis sous la canicule, plus jolis les uns que les autres. L’occasion aussi de redécouvrir des odeurs oubliées comme celles exhalées par les foins mûrs non encore fauchés.

Puis changement complet de décors, nous atteignons une écluse du canal Rhin Rhône. Nous basculons sur le chemin de halage complètement dédié au vélo et à la bicyclette. Nous roulons sous les frondaisons de platanes séculaires. Enfin de l’ombre et de la fraîcheur. Tout incite à la détente, l’environnement paisible de l’eau dormante du canal, les pêcheurs à la ligne, les oiseaux aquatiques pratiquement apprivoisés et  le calme environnant dû à l’absence de circulation. Que du bonheur …

Nous atteignons Strasbourg vers 16h15, synchrone avec le groupe du Donon. Guy râle parce qu’il aurait souhaité une pose binouze avant de garer les vélos ,ce qui fût un peu compliqué ,mais nous avons fini par y arriver.

201705 strasbourg 0166ième jour – dimanche 28//05/2017 : Strasbourg - Beau temps, ensoleillé et chaud

Après le petit déjeuné, vers 10h rapatriement des bagages à la voiture garrée au parking de la gare puis à vélo, direction place de l’Etoile pour retrouver le bus pour y déposer les sacs et  vélos.

Après l’arrivée des copains des groupes des 3.5 jours, le reste du groupe prend la direction de la Cathédrale pour une dernière bière. Nous la prendrons au bar des Douze Apôtres, ce bar se trouve au rez de chaussée de la maison où Francis a logé durant ses études à Strasbourg (nostalgie).

Nous finissons ce voyage au Gruber pour une bonne choucroute.

Conclusion :

527 km en vélo. Randonnée intéressante, fait par un temps très correct dans l’ensemble même un peu chaud, les coups de soleil peuvent en témoigner. Une très bonne ambiance dans le groupe. Le mélange d’anciens et de bleus a très bien pris. Compliments à Nelly pour son intégration au milieu de10 hommes,  et surtout un grand merci à Christine pour sa ponctualité et son dévouement.

 

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